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La convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel et immatériel La transmission et ses écueils sur la place Jemaa El-fna Marrakech Savoirs et savoir faire amazighs manuscrits et tapis Culture technique et musée ; la fabrique du sens . Coins inférieurs droit écorné Très bon état général
Il y a le soleil qui découpe la dentelle des moucharabiehs, le rouge des cuirs dans les cuves des teinturiers, les parfums qui s'envolent dans le souk aux épices, les chameaux, les fantasias, les dunes. Il y a les mouettes d'Essaouira, le chant du muezzin sous le ciel immobile et cette petite fille qui rit dans Chefchaouen... Il y a le Maroc... Des milliers de sensations, de souvenirs que ressuscite cet album magnifique.
Edmond Brion et Auguste Cadet ont contribué de manière essentielle à une nouvelle esthétique architecturale, et fait preuve d’une interprétation totalement nouvelle dans leur confrontation à la tradition architecturale du Maroc. Gislhaine Meffre, petite-fille d’Edmond Brion et passionnée d’architecture, apporte un argument de valeur en faveur de la sauvegarde et de la réhabilitation du patrimoine architectural marocain du XXe siècle.
Dans le Sud marocain, la peur des lendemains jointe à la crainte d’une attaque surprise, ont, jadis, rendu les communautés solidaires devant le danger. Les greniers collectifs, de véritables citadelles inexpugnables, servaient à protéger le grain et assurer, la vie du groupe. L’auteur a arpenté les vallées présahariennes pendant près de dix ans, visité près de 200 greniers enquêtant auprès des anciens, relevant les édifices, interrogeant la vitalité des pratiques conservatoires. De multiples entretiens ont questionné la mémoire et l’oubli pour finalement esquisser ce qui fait l’identité des communautés berbères de l’Atlas à travers un patrimoine architectural* particulièrement riche d’histoire et de mythes. Architectures classées au Patrimoine mondial de l’UNESCO.
« Pendant ces quelques mois, je suis allé de Guelmim, la porte du Sahara à Guergarat à quelques encablures de la frontière mauri-tanienne, en passant par Tan Tan et Tarfaya, par Laayoune et Smara, par Boujdour et Dakhla, m’enfonçant toujours vers le Sud, sans oublier les invitations, plus à l’Est, de Bouizakarne, Assa, Taghjicht, Icht, Tighmert, Fask, Akka et Tata.
"Lieu privilégié, espace de révélation particulière de l’être, terre féconde, matrice nourrissant dans le secret et le mystère la flamme infinie de la poésie. […] Comment exprimer le ravissement, la splendeur de cette lumière, ce poudroiement des dunes, ces dents rocheuses entaillées dans l’éternité et là, à l’horizon, tel un monstre endormi, les îles pourpres veillant, barrant l’entrée de la baie ? À cette question que pose Edmond Amran El Maleh en introduction, trois auteurs natives d’Essaouira répondent ici par des mots et des images
Ce splendide ouvrage qui vient de paraître aux éditions Malika allie la poésie des photographies d’Hervé Nègre à la qualité littéraire et ethnologique du texte de Claire Cécile Mitarte. Cette étude érudite sur les drapés des femmes maures, réalisée à l'initiative de l'Agence du Sud, entraîne le lecteur dans un passionnant voyage : « Tout au long de la côte atlantique du Sahara, depuis les contreforts de l’Atlas jusqu’aux rives du fleuve Sénégal, les femmes se drapent d’une même mesure d’étoffe qu’elles agencent d’un semblable mouvement. La Melhfa , dont le radical arabe signifie « couvrir », « envelopper », s’enroule autour du corps pour être nouée aux épaules avant de recouvrir les cheveux, l’extrémité du tissu étant rejetée en arrière par-dessus l’épaule gauche ».
Le Dictionnaire COLIN d’arabe dialectal marocain, sous la direction de Zakia Iraqui Sinaceur. Institut d’études et de recherches pour l’arabisation (Rabat), en collaboration avec le CNRS (Paris). Éditions Al-Manahil, ministère des Affaires culturelles [Rabat], 1993
VERSION ORIGINAL
Symbol des nomades marocains, ce beau livre illsutre la majeure partie de la vie des sahraouis à leur logis.
" Beau livre petit format. Fatema Mernissi reprend « Les 50 noms de l'amour : Le Jardin des amoureux », d'al-imam Ibn Qayyim al-jawziyya du 14e sièle et les commente en les actualisant. Le texte original est traduit en français, et les commentaires en français de Fatema Mernissi sont traduits en arabe. Le livre est agrémenté par des créations calligraphiques de Mohamed Idali pour chacun des 50 noms de l'amour. "
le Maroc à contre-jour ", composé de photographies et de textes littéraires de Pierre Loti (1889) à Myriam Jebbor (2006), est une promenade poétique originale à travers le temps et l'espace. Jean-Claude Laffitte, artiste photographe, a promené sa caméra, près de 15 année durant, dans l'intimité profonde de ce pays avec le désir d'offrir une vision personnelle, empreinte de mystère, de sensualité, de rêverie..
Ce beau livre décrit et rend hommages aux chevaliers du maroc par une réalisation d'une série de photos sur la coutume de la fantasia.
"«La musique andalouse au Maroc, d’hier à demain» est l’intitulé du beau livre qui retrace l’histoire de ce patrimoine et introduit le lecteur à l’essence de cette musique arabo-andalouse. Edité à l’occasion du 10ème anniversaire d’Andalussyat, la grande rencontre internationale organisée par l’Association des amateurs de la musique andalouse du Maroc, cet ouvrage parcourt la riche histoire de cette musique, depuis sa création, dans l’Andalousie musulmane, jusqu’à nos jours, à travers plus de 200 pages illustrées et accompagnées d’un texte bilingue arabe-français."
Ce livre présente 18 célébrités étrangères et 15 marocaines fumant le cigare, photographiées par Khalid Namaoui. Mais c’est aussi un reportage de l’éditeur sur Cuba : il nous explique l’histoire du cigare et de sa fabrication, et présente ses différents acteurs, en témoignant de sa passion pour une savoureuse tradition.
Les qualités du cuir travaillé au Maroc lui ont conféré une très large renommée qui a imprimé durablement sa marque dans la langue française : la maroquinerie désigne encore de nos jours l’industrie des cuirs fins. A Fès, à Marrakech, à Tétouan, les artisans ont conservé des procédés immémoriaux de tannage, qui étaient les seuls connus en Occident à la fin du XIXe siècle et qu’on découvre ici avec surprise.